Maman,
Quand près de ma fenêtre
Tu te demanderas
Pourquoi j'ai fais cela,
Te répondre, je ne pourrai pas.
Rien ici ne me retient :
Je suis inutile, je le sais bien.
Oh on ne me l'a jamais dit
Mais je l'ai toujours senti :
Je dérange,
C'est ainsi...
La fenêtre est ouverte maintenant,
Et je suis devant...
Moi, contemplant le sol avec amertume
Ainsi que les passants minuscules.
Envole-toi ! Me dis-je avec audace
Mais même pour ça, je suis trop lâche.
Non ! Mourir avec fierté !
C'est ma dernière volonté.
Un pied sur le bacon à présent
Ca y'est ! Je vais le faire ! Je le sens !
Les bras en croix, comme une dernière prière,
Je m'élance, légère !
Adieu...[/
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